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436

From: t e c h n a r t  <perconte@m...>
Date: Thu Apr 22, 1999 11:38am
Subject: Re: Sieste

 
http://147.210.91.148/cams/

c'est plus joli
437

From: t e c h n a r t  <perconte@m...>
Date: Thu Apr 22, 1999 11:40am
Subject: k o s o v o

 
Situ  dans la partie m?idionale de la Serbie, le Kossovo (Kosovo i Metohija
ou Kosmet pour les Serbes, Kosov  en albanais), qui a des fronti?es communes
avec l?lbanie, la Mac?oine et le Mont??ro, comptait une population de 1 954
747 habitants en 1991, r?artis sur 10 887 kilom?res carr? et comprenant 82,2
p. 100 d?lbanais, 11 p. 100 de Serbes et Mont??rins, 2,9 p. 100 de
Musulmans, 2,2 p. 100 de Tsiganes, 0,6 p. 100 de Turcs, 0,4 p. 100 de
Croates, 0,2 p. 100 de Yougoslaves et 0,5 p. 100 divers. Le taux de natalit
est particuli?ement ?ev  chez les Albanais. Le Kossovo ne regroupe pas tous
les Albanais (majoritairement musulmans), qui sont ?ablis ?alement au
Mont??ro et en Mac?oine. Sa capitale est Pri?ina (205 093 hab. en 1991).
Poss?ant un relief montagneux, le Kossovo est constitu  de deux bassins: le
Kossovo proprement dit   l?st et la vaste plaine orientale de la Metohija.
La r?ion de Pri?ina est   environ 600 m?res d?ltitude, les massifs de ?r
Planina et Prokletija d?assent les 2 000 m?res. Les hivers sont rigoureux et
neigeux, les ?? torrides. Les richesses mini?es sont vari?s (plomb, zinc,
nickel, lignite, bismuth, etc.).
L?xacerbation des antagonismes nationaux entre Serbes et Albanais reste le
probl?e le plus pr?ccupant des clivages r?ionaux de la r?ublique f??ale de
Yougoslavie (cr?e le 27 avril 1992). Les deux camps ont jusqu? pr?ent r?ssi
trouver un modus vivendi, certes fond  sur une peur mutuelle. Le Kossovo, en
effet, repr?ente un des centres historiques du peuple serbe, alors qu?l est
peupl    plus de 80 p. 100 d?lbanais. De nombreuses sp?ulations historiques
ont pour objet l?ppropriation du territoire, la l?itimation d?n droit du sol
historique. Pour les Albanais, le Kossovo est la terre de leurs anc?res, les
Illyriens, et il s?git donc pour eux d?ne implantation bimill?aire. La
Serbie insiste sur l?nali?abilit  du Kossovo au nom de l?istoire et conteste
le droit   l?utod?ermination des Albanais. Le Kosmet repr?ente le c?r de la
Serbie m?i?ale, le foyer de l?rthodoxie, le lieu de la c??re bataille de
Kosovo Polje (1389), qui marqua la victoire des Ottomans et entra?a la
disparition de l?utonomie serbe. Les migrations serbes furent massives
(XVIIe-XVIIIe s.). Avec la premi?e guerre balkanique (1912-1913), le Kossovo
fut rattach    la Serbie. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il fut annex
par la Grande Albanie, et une partie de la Metohija fut occup? par la
Bulgarie.
Le Kossovo appartenait   la F??ation des r?ubliques socialistes de
Yougoslavie (S.F.R.J.), d?bord avec le statut de r?ion autonome puis celui
de province autonome. Il ?ait l?ne des r?ions yougoslaves les plus pauvres
(produit social par habitant   peine sup?ieur au quart de la moyenne
yougoslave en 1985) et b??iciait de subventions f??ales du Fonds g??al
d?nvestissement (en 1987, 44 p. 100 du capital investis au Kossovo). Depuis
1989 et sur l?nitiative de Slobodan Milo?vic, le Kossovo a perdu les
pr?ogatives dont il b??iciait par la Constitution de 1974, retournant dans
le giron serbe. Il fait donc partie int?rante de la r?ublique f??ale de
Yougoslavie.
La situation des Albanais du Kossovo est catastrophique: en majorit , ils
sont exclus du pouvoir, de la production, de la vie sociale normale. Ce que
l?n peut constater, c?st qu?u Kossovo s?pposent deux autoritarismes (serbe
et albanais), deux nationalismes, mais qui n?nt ni la m?e organisation ni la
m?e force. Le gouvernement serbe, appuy  par un important syst?e policier,
exerce une forte r?ression   l?ncontre de la communaut  albanaise
(nombreuses arrestations et tortures). Les id?s irr?entistes et
pannationales (Grande Serbie et Grande Albanie) sont pr?entes dans les deux
camps. Les Albanais veulent l?nd?endance du Kossovo, refusant l?utonomie
simple, tout en promettant de garantir les droits culturels et nationaux des
Serbes et des Mont??rins; mais, pour les Serbes, le Kossovo doit
indiscutablement rester   la Serbie, et ce qui peut ?re n?oci  c?st une
certaine forme d?utonomie culturelle des Albanais. Les radicalismes serbe et
albanais sont diff?ents au niveau du rapport de forces, avec une supr?atie
des Serbes, mieux arm? et disposant d?ne capacit  d?ommes mobilisables
largement sup?ieure   celle des Albanais. Les autorit? belgradoises ont
depuis 1992 con? un programme de colonisation du Kossovo, pour installer 100
000 Serbes et Mont??rins afin de changer   moyen terme la structure
nationale du Kossovo. Les solutions pr?onis?s pour l?nstallation de nouveaux
habitants sont tr? attractives (attribution d?ppartements, de terrains
constructibles, d?mplois, de cr?its sur 40 ans), m?e si l?n peut s?ieusement
douter de la r?lit  des moyens n?essaires au financement de ce projet
titanesque.
Les forces politiques se sont organis?s chez les Albanais, mais sont loin
d?tre ?argn?s par les scissions et les tensions internes, ce qui traduit
?alement la complexit  de la question albanaise et des solutions pr?onis?s
par les uns et par les autres. Le Parlement du Kossovo a proclam  dans la
clandestinit , le 7 septembre 1990, la r?ublique du Kossovo, et des ?ections
pluripartites l?islatives et pr?identielle (non reconnues par le
gouvernement yougoslave) eurent lieu en mai 1992. Le pr?ident de cette
nouvelle r?ublique (seulement reconnue par l?lbanie) est Ibrahim Rugova,
pr?ident ?alement de la Ligue d?ocratique du Kossovo (D.S.K.), principal
parti politique. Les autorit? de Belgrade ne reconnaissent pas ces ?ections
mais autorisent l?xistence de la D.S.K. Les Albanais ont boycott  les
?ections l?islatives de d?embre 1992 et 1993 en Serbie. Le Parlement compte
130 membres, ?us selon un syst?e qui combine la repr?entation
proportionnelle et le scrutin majoritaire. Sur le plan ?onomique, le Kossovo
est le lieu par excellence de l?conomie parall?e.> http://lieudit.org/
438

From: |mj---  <fiaa@u...>
Date: Thu Apr 22, 1999 0:35pm
Subject: iokj

 
INFLUENCE 
Dans le langage scientifique, une sorte de coexistence s’instaure fr?uemment entre deux niveaux de conceptualisation, l’un assez proche de la langue courante, o  le terme est employ  dans un sens g??ique tr? large et d?igne plut? une notion, l’autre plus strictement scientifique, o  l’expression devient sp?ifique et pr?ise et o  l’on a affaire   un v?itable concept. Tel est justement le cas du mot influence, dont l’étude est compliqu? par cette dualit  de significations et, du m?e coup, de perspectives et de r??ences.
Certains auteurs en effet ne s’éloignent gu?e du sens usuel «d’action exerc? par une personne sur une autre personne , pour adopter   quelque chose pr? la formulation de Littr : l’accent est mis sur l’efficacit  de cette action, et non pas sur la mani?e dont le r?ultat est acquis, c’est- -dire sur les m?anismes particuliers au jeu de l’influence.
D’autres sp?ialistes traitent de l’influence dans un contexte de communication et insistent sur ce qui constitue   la fois la base de l’influence et les raisons de son succ?,   savoir la persuasion ; l’influence devient alors un concept qui a gagn  en vigueur ce qu’il a perdu en extension: c’est,   notre sens, le signe d’un incontestable progr? dans l’élaboration d’un langage scientifique.
On ne saurait, cependant, aborder le th?e de l’influence sans souligner le m?ite de Gabriel Tarde et sans rappeler l’importance de sa contribution en ce domaine, d’autant plus que ses analyses participent de l’ambigu?  signal? ci-dessus et en fournissent une excellente illustration. D’une part, dans sa th?rie g??ale de la soci? , Tarde parle tour   tour de suggestion, d’hypnotisme, de magn?isation, pour caract?iser le r?e et l’efficacit  arbitrairement d?olus   l’imitation; la notion d’influence n’est pas nettement et fermement d?inie, encore qu’elle soit implicite tout au long de l’argumentation. D’autre part, dans ses essais particuliers, notamment dans l’étude consacr?   la conversation, Tarde se montre attentif   l’exercice d’une influence essentiellement persuasive par laquelle s’étend et s’approfondit la «conscience d’esp?e  (F. H. Giddings) et qui d?ermine ainsi tr? largement les vicissitudes de l’opinion. Par cette sensibilit  aux processus, plus sans doute que par la parent  confuse entre la notion d’imitation et celle d’influence, Gabriel Tarde a ouvert une voie f?onde.
L’action efficace sur autrui
Influence, pouvoir et cause
Pour donner une id? du champ attribu    l’influence, dans son acception la plus large, on se reportera   l’étude bien connue de Robert K. Merton sur deux types d’influence, local et cosmopolite. Le sociologue am?icain y insiste, en conclusion, sur la n?essit  de distinguer entre les multiples formes d’influence, comme la coercition, la domination, le conditionnement et ce qu’il appelle la clarification. Le regroupement de ces cat?ories h??oclites fait de l’influence une notion extr?ement g??ale et impr?ise, dont il devient difficile de savoir dans quel sens exact elle est employ?.
Pour rem?ier   ce manque de nettet , certains auteurs, et plus particuli?ement James G. March et Herbert Simon, s’efforc?ent de replacer le ph?om?e de l’influence dans le contexte d’une m?hodologie ?abor?; c’est par rapport au mod?e de la relation causale que l’on chercha   ?urer la notion. Les relations d’influence furent consid??s comme des cas particuliers ou un sous-ensemble des relations causales, dans la mesure o  l’effet produit se manifeste   travers le comportement d’une personne.
Cet effort d’approfondissement ne para? pas enti?ement concluant: il sert davantage, semble-t-il,   illustrer les progr? de la r?lexion m?hodologique qu’à jeter les bases d’une th?rie de l’influence. Les d?initions ainsi obtenues restent bien abstraites, comme celles de March, selon lesquelles l’influence se reconna?   l’écart entre le comportement r?l d’un individu au temps t1  et le comportement pr?isible au temps t 0.
L’influence, loin de d?igner une r?lit  sp?ifique, recouvre tout un ensemble de ph?om?es; elle reste une notion g??ique, ce qui autorise bien des confusions. Ainsi pour March et pour Simon les deux termes d’influence et de pouvoir semblent strictement ?uivalents et de ce fait interchangeables; Robert Dahl va m?e jusqu’à d?inir l’influence avec les termes m?es qui lui avaient servi pr?lablement   caract?iser le pouvoir, lorsqu’il ?rit que «A influence B dans la mesure o  il lui fait faire ce que B ne ferait pas autrement .
La mesure de l’influence
La seule voie possible, si l’on veut proc?er   une comparaison des influences qui soit m?hodologiquement acceptable, est celle qu’a choisie Dahl, en entreprenant une analyse attentive des multiples crit?es qui ont servi   mesurer l’influence. On peut en ?um?er cinq: le nombre de personnes influenc?s, les chances de succ? de l’influence, les changements obtenus chez les individus, le co? psychologique de l’influence, la sph?e   laquelle elle s’applique.
Ces crit?es apparaissent tout d’abord comme de valeur tr? in?ale: on est, par exemple, bien peu renseign  sur la nature de l’influence et l’importance de ses effets quand on conna? uniquement le nombre de personnes sur lesquelles elle s’exerce effectivement; et l’appr?iation, si pr?ise soit-elle, des chances respectives de succ? de diverses tentatives d’influence tombe sous le coup de la m?e critique car ici encore on ignore sur quoi porte l’influence et comment le r?ultat est atteint. Ensuite   et cette seconde constatation est plus grave – les trois autres crit?es ne sont pas non plus pleinement satisfaisants: ainsi on n’obtient pas toujours une mesure exacte de l’effet en retenant pour indicateur la grandeur du changement observ  dans le comportement de la personne influenc?, car l’influence peut tout aussi bien contribuer   un renforcement des attitudes et des comportements qui en d?oulent. Quant au crit?e, en lui-m?e int?essant, repr?ent  par les co?s psychologiques de la soumission   l’influence, il para? beaucoup mieux s’appliquer   une situation de pouvoir, o  p?e la contrainte, qu’à une situation d’influence.
Dahl ne conduit donc pas bien loin, si m?itoire que soit son effort: il donne le pr?ieux conseil de sp?ifier la sph?e   laquelle s’applique l’influence, c’est- -dire de tenir compte du cinqui?e et dernier crit?e; il y ajoute une utile s?aration entre l’influence virtuelle dont dispose un acteur donn  et celle qu’il exerce effectivement; et c’est   peu pr? tout. On pourrait peut-?re compl?er ce tableau en lui adjoignant une distinction suppl?entaire, ?ablie par Merton,   savoir celle des types d’influence. Ce sont l  des remarques raisonnables, dont il est prudent de tenir compte dans le cadre d’enqu?es empiriques; mais ces mesures, si indispensables soient-elles, n’apprennent rien sur le mode d’influence, ni sur le processus qui est le sien. Telle est la ran?n d’une d?inition trop globale.
La m?hode de d?ision
Les enqu?es fond?s sur la m?hode de la r?utation, comme celles de Floyd Hunter, quel que puisse ?re leur int?? pour une sociologie g??ale, ne renseignent nullement sur l’influence en acte, c’est- -dire sur l’objet m?e de notre r?lexion. En revanche, la m?hode de la d?ision, par laquelle l’on cherche   isoler la part prise par tel acteur ou groupe social   l’élaboration, l’approbation et la mise en œuvre de diff?ents programmes, c’est- -dire son influence relative, est du plus haut int??, d’autant plus qu’elle a ?  brillamment appliqu? par Dahl dans Who Governs?.  Peut-?re cette appr?iation ?ogieuse risque-t-elle de para?re paradoxale, apr? des remarques critiques sur le niveau de conceptualisation et la m?hodologie sp?ifique qui sont sous-jacents   cette ?ude. En fait, m?e s’il est regrettable de ne pas dissocier analytiquement  influence et pouvoir, il est essentiel pour le sociologue de savoir comment ces deux ??ents se combinent dans la r?lit  sociale concr?e; or Dahl, sans que ce soit son objectif majeur, montre tr? bien dans son ?ude sur la ville de New Haven comment la position de pouvoir ou plut? d’autorit  du maire Lee lui permet d’intervenir dans diff?ents domaines, de faire conna?re son point de vue, d’user ?entuellement de son cr?it dans un sens ou dans un autre, c’est- -dire d’exercer une influence, sans n?essairement recourir au commandement ou faire appel   la contrainte. De plus Dahl d?asse, dans le cadre de son ?ude, sa m?hodologie explicite: il pr?e beaucoup plus d’attention qu’on aurait pu croire aux processus, c’est- -dire au jeu m?e de l’influence, m?e s’il reste essentiellement soucieux de ses effets. Ce progr? certain est d , pour une bonne part, au choix de la d?ision comme terrain privil?i  o  ?udier l’influence; la d?ision en effet implique un d?eloppement, c’est- -dire une progression dans le temps: on ne peut n?liger cette dimension si l’on veut bien en comprendre la formation. Ce lien ?abli entre la m?hode de la d?ision et l’analyse de l’influence s’est donc r??  f?ond: sans doute l’int?? de cette approche n’avait-il pas ?happ    Paul F. Lazarsfeld et aux premiers utilisateurs du panel, mais on constate ici une tr? heureuse convergence     un certain niveau de g??alit    entre la d?arche du politiste et celle de l’inventif m?hodologue.
L’auteur am?icain parvient en fin de compte, comme c’était son projet,   proposer une vision globale de la r?artition des influences   New Haven. Sans doute pourrait-on souhaiter que soient un peu mieux d??? les parts respectives d’influence, de pouvoir et d’autorit , mais les r?ultats obtenus sont appr?iables: l’ouvrage marque de ce fait une ?ape dans les recherches de sociologie politique. Dahl a le grand m?ite de se garder de conclusions faciles et simplificatrices: il souligne avec vigueur que pour expliquer la r?lit  complexe observ?   New Haven un seul mod?e de r?artition ne saurait suffire; il faut tenir compte de plusieurs modes qui tout   la fois se recoupent et se contrarient. Le chercheur peut ainsi constater,   la fin de l’enqu?e, que l’influence est fortement sp?ialis?   New Haven, surtout au niveau des leaders de second rang. Mais en m?e temps New Haven appara? comme domin    du moins pendant les mandats successifs de Lee   par une coalition group? autour d’un leader dominant, qui n’est autre que Lee lui-m?e: le maire d?ocrate en effet a r?ssi   lancer et   mettre en œuvre un programme tr? ambitieux d’urbanisme; il est en outre la personne la plus influente en mati?e d’éducation; il contr?e enfin, avec deux autres politiciens, les nominations dans son propre parti. Et pourtant cette position, si forte qu’elle paraisse, est li? au choix des ?ecteurs: face aux d?ocrates, les r?ublicains ne restent pas inactifs; ils connaissent certes quelques difficult?, mais cherchent cependant   se placer pour les ?ections suivantes. Selon que l’on consid?e tel ou tel aspect, l’influence para? assez largement distribu? ou au contraire fortement concentr?; et Dahl introduit ici une heureuse distinction entre l’influence directe, qui est l’apanage de Lee et de quelques-uns, et l’influence indirecte, que peuvent d?enir de simples adh?ents   un parti, voire des ?ecteurs ordinaires, dans la mesure o  les leaders cherchent   orienter leur action dans un sens qui soit conforme aux int??s et aux vœux de groupes tr? vastes, de mani?e   ne pas essuyer d’échec cuisant lors des campagnes ult?ieures. C’est donc un tableau riche et nuanc  que propose Dahl, ouvrant ainsi la voie   de nouveaux types de recherches sur la nature de l’influence dans les communaut? locales.
Les m?anismes de la communication
L’influence et ses modes
  Herbert Kelman revient, dans le cadre d’une r?lexion th?rique sur les m?anismes inh?ents au changement d’opinions, le m?ite d’avoir ouvert cette voie f?onde. Laissant de c?  le d?ail de son savant paradigme o  il r?ume, avec un incontestable sens synth?ique, les principales conclusions de son ?ude, on rappellera simplement la distinction fondamentale qu’il ?ablit entre trois processus d’influence,   savoir la soumission, l’identification et l’int?iorisation. Notons d’abord que ces trois termes ne sont pas tous sur le m?e plan. La soumission en effet implique une sorte de calcul utilitaire en vertu duquel nous obtemp?ons aux injonctions d’autrui parce qu’il contr?e les moyens, pour reprendre l’expression de Herbert Kelman, et nous tient sous sa surveillance, c’est- -dire qu’il peut user   notre ?ard de sanctions n?atives. Or il n’y a rien de tel dans l’identification ou dans l’int?iorisation: dans le premier cas, c’est l’association symbolique d’un comportement   un autrui fortement valoris  (qu’il s’agisse d’une personne ou d’un groupe) qui nous pousse   l’adopter; dans le second c’est la conformit  de tel ou tel mode de conduite   notre syst?e de valeurs qui nous incite   le faire n?re. S’il est encore permis de parler ici de sanctions, elles sont, cette fois, positives: l’opposition est donc tr? nette entre le premier mode, qui ne rel?e pas, comme on le verra, de l’influence au sens strict, et les deux derniers. De surcro?, Kelman a, semble-t-il, le tort de ne pas assez souligner que l’influence implique, avant toute autre caract?istique, une relation sociale entre influenceurs et influenc?. La typologie de Kelman n’est donc pas pleinement satisfaisante: elle n’en repr?ente pas moins une importante contribution   l’étude de l’influence,   laquelle il est juste de rendre hommage, comme Talcott Parsons ne manque pas de le faire dans son important article sur ce sujet.
Parsons proc?e   une analyse ou plus exactement   une clarification de concepts qui marque, en ce domaine pr?is, une ?ape dans l’élaboration d’un langage v?itablement scientifique. Il dissocie nettement influence et pouvoir: alors que le pouvoir implique un recours   des sanctions n?atives, faisant ainsi fond sur la contrainte, c’est sur l’intention des personnes qu’agit l’influence, en faisant appel   des raisons positives de se conformer aux suggestions de l’influenceur. Ces derni?es pr?isions permettent   Parsons de proc?er   une autre distinction, plus subtile, entre l’influence proprement dite et l’incitation qui fait bien appel   des sanctions positives mais   et c’est l  toute la diff?ence   d’ordre situationnel et dont le versement d’une somme d’argent peut ?re consid?  comme le prototype. Parsons insiste aussi avec bonheur sur le mode sp?ifique de l’influence,   savoir la persuasion. L’influence suppose donc, pour ?re efficace, que l’on gagne, ind?ent ou non, la confiance d’autrui: elle prend ainsi la forme, pour reprendre l’expression parsonienne, d’une capacit  g??ale de persuader; cela ne veut pas dire bien s? qu’elle s’étende   tous les domaines   puisque, comme on l’a vu, il existe des sph?es d’influence  , mais qu’elle se reconna?   une certaine r?ularit  dans les effets. L’influence est d’autant mieux assise qu’elle est susceptible d’applications plus nombreuses: une occasion unique ne saurait en tout cas suffire   la fonder ou   l’établir. L’analyse de Parsons aide donc incontestablement   mieux saisir la signification de l’influence; elle serait m?e exemplaire si le th?ricien am?icain ne cherchait   la faire rentrer   tout prix dans le cadre de ses sous-syst?es et de ses cat?ories g??ales.
Propagande et communication
Dans le domaine de la communication on peut distinguer deux grands types d’approche: les ?udes de laboratoire et les enqu?es sur le terrain. Si, d’un point de vue sociologique, la seconde m?hode s’est r??? la plus f?onde, l’importance de la premi?e ne doit pas ?re sous-estim?. Ainsi Carl Hovland et ses nombreux collaborateurs ont accompli un indispensable travail pr?aratoire, que l’on pourrait appeler de d?roussaillage, en isolant les effets de diff?entes variables (nature de la source, contenu du message, caract?istiques du moyen d’information ou de diffusion utilis ) et en s’effor?nt de d?ager les diverses bases de l’influence: on leur doit en particulier d’avoir soulign  qu’un message peut ?re favorablement accueilli soit parce que la source est cens? conna?re la v?it , c’est- -dire   cause de sa comp?ence – fond? ou non   en la mati?e, soit parce qu’elle est suppos? dire la v?it , c’est- -dire en vertu du capital d’estime morale dont elle jouit. C’est ?alement   partir d’exp?iences de laboratoire que Serge Moscovici d?end l’id? d’un renouvellement des perspectives th?riques, en vertu duquel l’analyse de l’influence sociale devrait davantage s’int?esser   l’innovation qu’à la conformit , au changement qu’au contr?e social et ainsi prendre plus en compte le r?e des «minorit? actives  dans la gen?e des innovations.
Les ?udes de laboratoire ont donc permis de mieux cerner les conditions du jeu de l’influence; mais les enqu?es sur le terrain ont apport  une connaissance plus pr?ieuse, encore qu’incompl?e, celle de ses effets r?ls. Et c’est pr?is?ent gr?e   elles que l’on a pu appr?ier, sous l’angle de l’efficacit , des campagnes de propagande portant sur des objets aussi diff?ents que les ?ections ou le moral des ennemis. Les premi?es conclusions auxquelles aboutirent les sp?ialistes avaient un trait commun: elles ?aient n?atives. Elles contribuaient   ?ranler le mythe d’une propagande toute-puissante, qui, agissant sur chaque individu isol  dans la masse, n’avait aucun mal   le manipuler et   l’entra?er dans les voies les plus irrationnelles. On s’aper?t qu’il fallait tenir compte de l’environnement social dans lequel vivaient les personnes soumises   l’influence: les chercheurs red?ouvraient ainsi, par cette voie indirecte, une structure sociale dont la mythologie de la propagande avait tout simplement oubli  l’existence. Le d?eloppement des ?udes en ce domaine ne changea pas cette v?it  fondamentale, m?e si les interpr?ations se firent de plus en plus nuanc?s.
L’influence interpersonnelle
C’est   l’occasion de la premi?e ?ude par panel d’une ?ection pr?identielle   celle de 1940 qui opposait Roosevelt   Willkie   que Paul F. Lazarsfeld, Bernard Berelson et Hazel Gaudet prirent conscience de l’importance du ph?om?e, qui contredisait leurs hypoth?es initiales (The People’s Choice ): la radio et la presse n’étaient pas en effet, comme ils l’avaient suppos , de puissants agents de changement ou de conversion des opinions mais le c?aient en efficacit  sur ce point   l’influence exerc? par des parents, par des amis, ou encore par des relations «qui s’y connaissent en politique , pour reprendre l’expression famili?e des entretiens. Il ne faut pas en d?uire pour autant que les moyens de masse n’avaient aucun effet; mais ils contribuaient surtout   renforcer les opinions et   confirmer le choix en faveur de l’un ou l’autre candidat.   partir de cette constatation, les trois auteurs ?abor?ent l’hypoth?e ing?ieuse connue sous le nom de «two-step flow of communication : les messages des moyens modernes d’information collective n’atteindraient pas directement la masse du public mais passeraient par le relais des guides de l’opinion, c’est- -dire de personnes plus attentives au contenu de la presse parl? ou ?rite, plus int?ess?s par la politique, et qui auraient pour r?e de transmettre les informations   l’int?ieur de leurs groupes primaires.
L’attention a ?  ainsi attir? sur les voies sp?ifiques de l’influence interpersonnelle et sur les guides de l’opinion qui paraissaient en quelque sorte en ?re les repr?entants privil?i?: Elihu Katz et Paul F. Lazarsfeld en particulier consacr?ent   ce sujet un ouvrage (Personal Influence , 1955), dont les conclusions sont aujourd’hui, pour une large part, devenues classiques. L’hypoth?e initiale du courant de communications   deux degr? a ?  affin?: on s’est d’abord rendu compte qu’il existe des guides de l’opinion pour les guides de l’opinion eux-m?es et que l’on peut construire en quelque sorte une hi?archie des influences. On s’est aussi aper? que les groupes primaires ne sont pas des unit? closes et que les guides de l’opinion communiquent entre eux     un niveau horizontal cette fois   c’est- -dire que le r?eau de communications se mod?e sur le tissu complexe des relations sociales et lui emprunte de sa richesse. Les caract?istiques particuli?es aux guides de l’opinion furent ?alement mieux mises en lumi?e: il ressort ainsi nettement de Personal Influence  et de Voting  que ce r?e n’est pas n?essairement li    un statut ?ev , mais qu’il y a des guides de l’opinion dans toutes les couches de la soci?  et dans des proportions   peu pr? semblables: dans la plupart des cas, ces guides appartiennent au m?e milieu que ceux qu’ils influencent. Cette position favorable est d’ordinaire due   un certain degr  de comp?ence, mais g??alement celle-ci ne vaut que pour un secteur sp?ifique: il est tr? rare, d’apr? l’enqu?e de Lazarsfeld, qu’on soit   la fois influent en mati?e de consommation domestique et de cin?a; et il est plus exceptionnel encore d’être un guide de l’opinion dans trois domaines.
Les sp?ialistes se pench?ent ?alement sur les fonctions jou?s par l’influence interpersonnelle: dans l’ensemble, l’influence interpersonnelle ne constitue pas dans les soci?? industrialis?s notre source principale d’information et ne saurait se substituer aux moyens de masse que dans le cas de nouvelles exceptionnelles, comme celle de l’assassinat de Kennedy; en revanche, elle peut apporter le soutien social indispensable   l’adoption de toute innovation, car elle a pour r?e essentiel de l?itimer les d?isions que nous nous appr?ons   prendre.
Signalons enfin que l’influence interpersonnelle constitue un ??ent central dans les ?udes de diffusion qui portent sur l’adoption progressive d’un produit ou d’une technique dans une r?ion ou une profession. C’est ainsi que James Coleman, Elihu Katz et Herbert Menzel purent souligner, dans leur enqu?e relative   la diffusion du gammanym, que les docteurs les mieux int?r?   la communaut  m?icale tendaient   adopter plus rapidement ce nouveau m?icament.
L’analyse des principales recherches consacr?s   l’influence permet de distinguer deux grandes approches, auxquelles on peut associer les noms de March et de Dahl d’une part, de Parsons et de Lazarsfeld de l’autre et qui se traduisent chacune par des enqu?es originales. Les quelques correspondances relev?s en cours de route, l’int?? commun de Dahl et de Lazarsfeld pour une sociologie de la d?ision, la continuit  bien significative qui conduit des premi?es grandes ?udes de communication aux r?lexions th?riques de Kelman et de Parsons font n?nmoins penser que des progr? se font jour dans le sens d’une int?ration des diverses recherches.
439

From: t e c h n a r t  <perconte@m...>
Date: Thu Apr 22, 1999 1:28pm
Subject: [lieudit] mo d e r ation

 
POUR les nouveaux, que tout le monde se présente et fasse passer des url
s'il en a
440

From: Laurent Kupersztych  <lkuper@f...>
Date: Thu Apr 22, 1999 0:22pm
Subject: Re: [lieudit] mo d e r ation

 
>
> POUR les nouveaux, que tout le monde se présente et fasse passer des url
>s'il en a



Laurent 23 ans paris, introduit par bronx-

home page moto: www.ariscom.com/~lkuper
toujours pas fini depuis plus d'un an :))

sinon
http://gambler.iway.fr/
http://gambler.iway.fr/vacances
http://gambler.iway.fr/labaule



voilou
++
lolo
441

From: t e c h n a r t  <perconte@m...>
Date: Thu Apr 22, 1999 1:36pm
Subject: Re: [lieudit] mo d e r ation

 
jacques perconte
bordeaux

http://www.virtualys.com/metamorph
http://147.210.91.148/nc3
http://212.208.65.136/

...
442

From: Julien Rossignol  <rossignol@l...>
Date: Thu Apr 22, 1999 1:04pm
Subject: Re: [lieudit] mo d e r ation

 
introduit... introduit... hého :)))

brOnX c moi et je suis uNIQue

xo c moi et je suis uNique

avant j'etaiiiis Astaroth dieu de la foudre et des éléments déchénés
mais depuis j'ai reprit pied sur Terre.


http://www.multimania.com/j1bronx/web/Index.html
en mouvement figé
	en mouvement figé
			 figé
				 figé	
					 gé	gé	gé



t e c h n a r t a écrit :
> 
> From: "t e c h n a r t" <http://groups.yahoo.com/group/info-ouar/post?protectID=197056091098193116050038203163130115239144031175167099074143172091210186>
> 
>  POUR les nouveaux, que tout le monde se présente et fasse passer des url
> s'il en a
> 
> ------------------------------------------------------------------------
> Has ONElist changed your life?
> http://www.onelist.com/
> Visit our homepage and share with us your experiences at ONElist of the Week!
> ------------------------------------------------------------------------
>                     ------------
>                         l
>    -----------------------
>               ((l        l    (
>   -   --      (((l+ll(   l    ((
>    ----- ll(((ll,-llllllllllll((
>     (kk666666-+++-+666666l    l(
> (((( llkkkkk(-"((---: :( 6  f((l
>  (((l((((((l-llll44--k66(6(((f(lf
>             55(((ll-__ INFO OUAR __nn
>              5eel---3llll6l6l( fl
>            eee555-5555533666 lll(  lf
>                 séllll((l6(dfff 5((l
>             sssssééé   d(fllllll6 l
>                     éééé((ldl55555ll5ll((((
>                          ((    11111 l
>                                1
> http://lieudit.org/

j'ai une page spécial motard mais ca interesse personne.
443

From: Clement THOMAS  <msedipar@xxxxxxxx.xxx>
Date: Thu Apr 22, 1999 1:19pm
Subject: Re: [lieudit] mo d e r ation

 
t e c h n a r t a *crit :

> From: "t e c h n a r t" <http://groups.yahoo.com/group/info-ouar/post?protectID=197056091098193116050038203163130115239144031175167099074143172091210186>
>
>  POUR les nouveaux, que tout le monde se prŽsente et fasse passer des url
> s'il en a

bonjour,
je m'appelle Philibert Togranpier
je suis Urologue
mais je n'ai pas d'URL

si jamais quelqu'un a des problemes de prostate, je connais un bon cgi
#prostate\pourrie//$aspro$

#!/usr/local/pine/perle/poils
print "Content le type: text/html\han\han";

open(LISTE-MISSIONNAIRE, 'ls *.jpgloupe|')
        || little die "nop ls: 100$ la passe!";
sprint"<html><head><bottom><lime>";
sprint "<TITLE>Index in the hole</TITLE></HEAD></TAIL>";
print "<BODY BGCOLOR=#CULCULCUL TEXT=#0000HH LINK=#FFOUTR VLINK=#FFOUNE
ALINK=#800000>index toujours la<br>";
while ($nom = <LISTE/JAPANESE-BROUETTE>) {
print "<lime><a href=$nom>$nom</aaaaaaah>";
}
Sprint "</body></html></bandaison>";
exit;
close(hot sieste non ??)























http://www.c/'est-bon-pour-les-roustons.com
444

From: t e c h n a r t  <perconte@xxxxxxxxxxx.xxxx>
Date: Thu Apr 22, 1999 4:04pm
Subject: Re: [lieudit] mo d e r ation

 
info ouar
[1 / 1] info ouar A {text decoration: none; } HR { color: #FF0000; } A:Hover
{ text transform: uppercase; cursor: crosshair; color: #75BBC8;} Non.
Dynamisme. Mailing. Com. A french mailing list qui ne se ...
 8 Mars 1999 , 940b , lieudit.org/info-ouar/

1000 Lieudit
Art Contemporain et caetera
  http://lieudit.org/ (Excite)


Lieudit - Art Contemporain et caetera
--http://lieudit.org/
445

From: t e c h n a r t  <perconte@xxxxxxxxxxx.xxxx>
Date: Thu Apr 22, 1999 4:10pm
Subject: o p e n i n g ||||| NCORPS 3.0 ||||| beta 2

 
http://147.210.91.148/nc3/


This. version 3 from
л c٥яps
back to technart.net = ᆷ
must use ie.4.sorry

₪ يέquᇀлcэs 

▣ 99.500.5『  ▣ 99.500.4『  ▣ 99.500.3『  ▣ 99.500.1『   
 
▣ 99.500.1『  ▣ 99.400.3『  ▣ 99.400.2『  ▣ 99.300.2『   
 
▣ 99.300.1『  ▣ 99.150.1『  ▣ 98.010.2『  ▣ 98.009.2『   
 
▣ 98.008.2『  ▣ 98.007.1『  ▣ 98.006.1『  ▣ 98.005.1『   
 
▣ 98.004.1『  ▣ 98.003.1『  ▣ 98.002.1『  ▣ 98.000.1『   
 
▣ 98.000.1『  ▣ 97.006.2『  ▣ 97.005.1『  ▣ 97.004.1『   
 
▣ 97.003.1『  ▣ 97.002.1『  ▣ 97.001.1『  ▣ 97.000.1『   



S_001 012 

nc٥яps vd٥ 

Ses séquences informatiques sont placées sur un serveur http.
Elles sont consultables par le biais de connexions internet.
Le nombre d'utilisateurs simultannés est illimité.


Ces séquences sont constitiuées de suites d'images fixes
répertoriées dans de micro bases de données elle mêmes
stockées sur le serveur.


Ces images sont rassemblées en une suite unique
ordonnée qui comporte toutes les instructions
utiles à son exécution via un réseau.


Les bandes son proviennent de samples réalisés à partir de
bruits divers.
(sample +reverb)


des séquences animées sur un serveur web et
refilmées lors de connexions http. Des images
fixes animées par un moteur virtuel dans un 
espace distant de leur origine. 


Des images figées ré animées par une routine, redisposées
selon des méthodes de hasard dans un mouvement
séquentiel et répétitif. Un mouvement altéré à
son tour par des algorythmes interprétés
par le navigateur.


Ces images proviennent de micro bases de données formées
par des suites d'images vidéos souvent marquées
par des stigmates numériques, traces du temps
que le médium à laissé lors de la capture.


Le dispositif d'installation qui les refilme et
les interprète les transforme à nouveau et
ce suivant des procédés numériques et
analogiques prédéfinis dans la
configuration du matériel
utilisé.


Le serveur http réagit à chque connexion en
initialisant les class java qui vont déformer,
fragmenter et découper les images
ordonnées en suites numériques.


Ces class, suites d'algorythmes programmées
et étudiées à ces fins auront une incidence
importante sur le résultat.


les performances de la séquence active
dépendent de l'état d'occupation et
des capacités du système client.


Les séquences ont besoin de temps afin de parvenir
au poste client, elles y arrivent image par image
avant d'être stockées virtuellement dans
l'espace 'mémoire' alloué par la
machine réceptrice.


Une fois en place, la séquence peut durer
le temps que l'utilisateur lui permettra.


Les séquences ne comportent pas de limites
temporelles, toute rupture de l'action est
due soit au système (coupure réseau,
manque de ressources machine),
soit à la volonté de l'utilisateur.


Les solicitations réseaux du serveur démultiplient
le nombre des temps possibles aux séquences.


La représentation numérique permet de ne
jamais altérer la réalité informationnelle
de l'image.


On produit une multiplicité de déformations
suivant un même schéma de principes.


L'information qui constitue les images que l'on peut
deviner par le biais de leurs déformations est
stockée dans sa forme la plus simple,
réduite à des valeurs
sans approximation. 
 

₪ ۳eᅔtEs 

٥яigine
۳echn٥c٥яps
n٥uveauᅔ c٥яps
nc٥яps vd٥


                            Ù¥fF 


http://147.210.91.148/nc3/


j a c q u e s 
p e r c o n t e
446

From: t e c h n a r t  <perconte@xxxxxxxxxxx.xxxx>
Date: Thu Apr 22, 1999 4:19pm
Subject: Re: o p e n i n g ||||| NCORPS 3.0 ||||| beta 2

 
site  u n i c o d é
447

From: t e c h n a r t  <perconte@xxxxxxxxxxx.xxxx>
Date: Thu Apr 22, 1999 4:21pm
Subject: TR: o p e n i n g ||||| NCORPS 3.0 ||||| beta 2

 
http://147.210.91.148/nc3/


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▣ 99.500.1『  ▣ 99.400.3『  ▣ 99.400.2『  ▣ 99.300.2『   
 
▣ 99.300.1『  ▣ 99.150.1『  ▣ 98.010.2『  ▣ 98.009.2『   
 
▣ 98.008.2『  ▣ 98.007.1『  ▣ 98.006.1『  ▣ 98.005.1『   
 
▣ 98.004.1『  ▣ 98.003.1『  ▣ 98.002.1『  ▣ 98.000.1『   
 
▣ 98.000.1『  ▣ 97.006.2『  ▣ 97.005.1『  ▣ 97.004.1『   
 
▣ 97.003.1『  ▣ 97.002.1『  ▣ 97.001.1『  ▣ 97.000.1『   



S_001 012 

nc٥яps vd٥ 

Ses séquences informatiques sont placées sur un serveur http.
Elles sont consultables par le biais de connexions internet.
Le nombre d'utilisateurs simultannés est illimité.


Ces séquences sont constitiuées de suites d'images fixes
répertoriées dans de micro bases de données elle mêmes
stockées sur le serveur.


Ces images sont rassemblées en une suite unique
ordonnée qui comporte toutes les instructions
utiles à son exécution via un réseau.


Les bandes son proviennent de samples réalisés à partir de
bruits divers.
(sample +reverb)


des séquences animées sur un serveur web et
refilmées lors de connexions http. Des images
fixes animées par un moteur virtuel dans un 
espace distant de leur origine. 


Des images figées ré animées par une routine, redisposées
selon des méthodes de hasard dans un mouvement
séquentiel et répétitif. Un mouvement altéré à
son tour par des algorythmes interprétés
par le navigateur.


Ces images proviennent de micro bases de données formées
par des suites d'images vidéos souvent marquées
par des stigmates numériques, traces du temps
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Le dispositif d'installation qui les refilme et
les interprète les transforme à nouveau et
ce suivant des procédés numériques et
analogiques prédéfinis dans la
configuration du matériel
utilisé.


Le serveur http réagit à chque connexion en
initialisant les class java qui vont déformer,
fragmenter et découper les images
ordonnées en suites numériques.


Ces class, suites d'algorythmes programmées
et étudiées à ces fins auront une incidence
importante sur le résultat.


les performances de la séquence active
dépendent de l'état d'occupation et
des capacités du système client.


Les séquences ont besoin de temps afin de parvenir
au poste client, elles y arrivent image par image
avant d'être stockées virtuellement dans
l'espace 'mémoire' alloué par la
machine réceptrice.


Une fois en place, la séquence peut durer
le temps que l'utilisateur lui permettra.


Les séquences ne comportent pas de limites
temporelles, toute rupture de l'action est
due soit au système (coupure réseau,
manque de ressources machine),
soit à la volonté de l'utilisateur.


Les solicitations réseaux du serveur démultiplient
le nombre des temps possibles aux séquences.


La représentation numérique permet de ne
jamais altérer la réalité informationnelle
de l'image.


On produit une multiplicité de déformations
suivant un même schéma de principes.


L'information qui constitue les images que l'on peut
deviner par le biais de leurs déformations est
stockée dans sa forme la plus simple,
réduite à des valeurs
sans approximation. 
 

₪ ۳eᅔtEs 

٥яigine
۳echn٥c٥яps
n٥uveauᅔ c٥яps
nc٥яps vd٥


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http://147.210.91.148/nc3/


j a c q u e s 
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From: t e c h n a r t  <perconte@xxxxxxxxxxx.xxxx>
Date: Thu Apr 22, 1999 4:23pm
Subject: o p e n i n g ||||| NCORPS 3.0 ||||| beta 2

 
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? 99.300.1 ? 99.150.1 ? 98.010.2 ? 98.009.2


? 98.008.2 ? 98.007.1 ? 98.006.1 ? 98.005.1


? 98.004.1 ? 98.003.1 ? 98.002.1 ? 98.000.1


? 98.000.1 ? 97.006.2 ? 97.005.1 ? 97.004.1


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S_001 012

nc??ps vd?

Ses séquences informatiques sont placées sur un serveur http.

Elles sont consultables par le biais de connexions internet.

Le nombre d'utilisateurs simultannés est illimité.



Ces séquences sont constitiuées de suites d'images fixes

répertoriées dans de micro bases de données elle mêmes

stockées sur le serveur.



Ces images sont rassemblées en une suite unique

ordonnée qui comporte toutes les instructions

utiles à son exécution via un réseau.



Les bandes son proviennent de samples réalisés à partir de

bruits divers.

(sample +reverb)



des séquences animées sur un serveur web et

refilmées lors de connexions http. Des images

fixes animées par un moteur virtuel dans un

espace distant de leur origine.



Des images figées ré animées par une routine, redisposées

selon des méthodes de hasard dans un mouvement

séquentiel et répétitif. Un mouvement altéré à

son tour par des algorythmes interprétés

par le navigateur.



Ces images proviennent de micro bases de données formées

par des suites d'images vidéos souvent marquées

par des stigmates numériques, traces du temps

que le médium à laissé lors de la capture.



Le dispositif d'installation qui les refilme et

les interprète les transforme à nouveau et

ce suivant des procédés numériques et

analogiques prédéfinis dans la

configuration du matériel

utilisé.



Le serveur http réagit à chque connexion en

initialisant les class java qui vont déformer,

fragmenter et découper les images

ordonnées en suites numériques.



Ces class, suites d'algorythmes programmées

et étudiées à ces fins auront une incidence

importante sur le résultat.



les performances de la séquence active

dépendent de l'état d'occupation et

des capacités du système client.



Les séquences ont besoin de temps afin de parvenir

au poste client, elles y arrivent image par image

avant d'être stockées virtuellement dans

l'espace 'mémoire' alloué par la

machine réceptrice.



Une fois en place, la séquence peut durer

le temps que l'utilisateur lui permettra.



Les séquences ne comportent pas de limites

temporelles, toute rupture de l'action est

due soit au système (coupure réseau,

manque de ressources machine),

soit à la volonté de l'utilisateur.



Les solicitations réseaux du serveur démultiplient

le nombre des temps possibles aux séquences.



La représentation numérique permet de ne

jamais altérer la réalité informationnelle

de l'image.



On produit une multiplicité de déformations

suivant un même schéma de principes.



L'information qui constitue les images que l'on peut

deviner par le biais de leurs déformations est

stockée dans sa forme la plus simple,

réduite à des valeurs

sans approximation.


? ?etEs

??igine

?echn?c??ps

n?uveau c??ps

nc??ps vd?



?fF



http://147.210.91.148/nc3/



j a c q u e s

p e r c o n t e
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From: Julien Rossignol  <rossignol@xxx.xxxxxxxxxx.xxx>
Date: Thu Apr 22, 1999 3:18pm
Subject: Re: [lieudit] mo d e r ation

 
LA SCHIZOPHRÉNIELA SCHIZOPHRÉNIELA SCHIZOPHRÉNIELA SCHIZOPHRÉNIELA
SCHIZOPHRÉNIELA SCHIZOPHRÉNIELA SCHIZOPHRÉNIELA SCHIZOPHRÉNIELA
SCHIZOPHRÉNIELA SCHIZOPHRÉNIELA SCHIZOPHRÉNIE
 http://www.geocities.com/CollegePark/Classroom/7580/PSY2.html 
LA SCHIZOPHRÉNIELA SCHIZOPHRÉNIELA SCHIZOPHRÉNIELA SCHIZOPHRÉNIELA
SCHIZOPHRÉNIELA SCHIZOPHRÉNIELA SCHIZOPHRÉNIELA SCHIZOPHRÉNIELA
SCHIZOPHRÉNIELA SCHIZOPHRÉNIE


Présence d’un ou plus des symptômes suivants :

    Délires

    Hallucinations

    Discours désorganisé

    Comportement très désorganisé ou catatonique

SYMPTÔMES :

    Il y a généralement un des symptômes majeurs de la psychose avec
début soudain mais pas toujours
    toute le série de symptômes de la schizo. :

 On remarque une présence augmentée des symptômes affectif, confusion et
diminution de
 l’attention : les symptômes caractéristiques sont la volatilité
émotionnelle,   comportement ou habillement extravagant, cris ou silence
et diminution de la mémoire pour les événements récents.

    Les stresseurs précipitants les mieux identifiés sont les événements
majeurs de la vie qui causeraient chez une personne normale un
dérangement émotionnel : perte d’un membre de la famille, accident
sévère.

traitement :

Inclut une hospitalisation pour l’évaluation et la sécurité du patient
si nécessaire, la pharmacothérapie
(antagonistes des récepteurs à dopamine et benzo.) et la psychothérapie
(intégration de l’expérience).

NAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAONNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNN

JE NE SUIS PAS MALADE -------------------------------------------BROUMPH
HPMUORB--------------------------------------------EDALAM SAP SIUS EN EJ
450

From: Julien Rossignol  <rossignol@xxx.xxxxxxxxxx.xxx>
Date: Thu Apr 22, 1999 3:31pm
Subject: Re: o p e n i n g ||||| NCORPS 3.0 ||||| beta 2

 
ie 3.02 ------ no funtion !

dont work with ie3.02 ------------ no at alll





ie4 needed .. needed ..   so sorry  ie3.02 do not work at all for
http://147.210.91.148/nc3/

> 
> 
> 
> j a c q u e s
> 
> p e r c o n t e
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